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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 12:12

Bonjour les amis,

en surfant sur le net, je suis tombé sur des images réjouissantes d' un flashmob réalisé dans un centre commercial à Istambul.

Les musiciens et les chanteurs sont éparpillés un peu partout, disséminés dans la foule...et d' un seul coup surprise...surprise....

 

Alors moi, les amis, de telles images m' émeuvent et me laissent rêveur.Le trompettiste qui arrive par l' escalator, les choristes qui se lèvent des tables de café,La tête des gens émerveillés...c' est vraiment top cette mise en scène.

Je vis à 3 minutes d' un grand centre commercial qui serait un endroit idéal pour faire un truc pareil.Quel bonheur ce serait de faire un flashmob comme celui-là, et de faire retentir l' hymne de la ligue des champions  à une heure de grande affluence.Quelle émotion ce serait !

 

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 07:43

Bonjour les amis,

Au fur et à mesure que nous avançons dans la vie, la mort  des êtres proches nous frappe tous de manière singulière, aléatoire et chacun essaie de les appréhender, de vivre sa solitude, en gardant un sens à sa propre vie.

E la nave và...le navire de la vie continue.

Aujourd' hui, je viens de lire dans EL PAIS un court billet de Fernando Savater ( un philosophe espagnol que j' aime beaucoup) qui est particulièrement sombre, un billet écrit pour le deuxième anniversaire de la disparition de son épouse.

On pouvait s' attendre à ce que philosophe armé de sa seule sagesse acquise au cours d' une longue vie accepte de manière stoïque les durs aléas du destin.Mais son billet paru aujourd' hui a une autre teneur.

Le voici d' abord en espagnol, suivi d' une traduction que j' ai faite en français, assez imparfaite, mais qui en résume le contenu.

 

De Emanuel Swedenborg, al que Kant llamó “visionario”, cuenta Borges que “hablaba con los ángeles por las calles de Londres”. Aunque fue un científico notable (hizo los planos de un avión y un submarino, descubrió el funcionamiento de las glándulas endocrinas, lanzó la hipótesis de la formación nebulosa del Sistema Solar, etcétera...), su verdadera especialidad fue el Mas Allá, la posvida en el Cielo y el Infierno. Explicó que al comienzo los condenados no son conscientes de su muerte y creen que continúan en su esfera cotidiana: les rodean los muebles y utensilios familiares, los paisajes conocidos. Poco a poco, van produciéndose desapariciones —la butaca favorita, el piano, una ventana, las flores del jardín...— y luego surgen en lugar de lo desvanecido formas equivocadas o amenazadoras. Por fin se dan cuenta de que no están en casa sino en el Infierno y empieza su eterna condena.

Creo poder confirmar esta tesis de Swedenborg. Hace tiempo que las cosas de mi mundo se van difuminando, pierden sustancia. Los libros siguen presentes y tentadores, pero al abrirlos algo ha drenado su savia hasta dejarlos huecos, exánimes. Las películas nuevas son peores que las antiguas, las antiguas peores de lo que las recordaba: sentado ante el televisor con desasosiego ya no siento la expectativa feliz porque ahora nadie apoya sus pies en mi regazo. Se fue el disfrute... Y los sitios que recorrimos juntos están hoy cubiertos de sudarios, como esas sábanas que tapan las formas incómodas de los muebles en una casa abandonada. Los platos más sabrosos, crujientes, aromáticos... comienzan a deleitarme la boca pero luego adquieren insipidez y amargura de ceniza. Llega el infierno y se revela mi condena, la más atroz: creer que estoy vivo y que es ella la que ha muerto. Hoy hace ya dos años.

D' Emanuel Swedenborg, que Kant appella le «visionnaire», Borges raconte qu' il « parlait avec les anges dans les rues de Londres." Bien qu'il fut un scientifique remarquable (il a imaginé des plans d'un avion et d' un sous-marin,  découvert le fonctionnement des glandes endocrines,  lancé l'hypothèse de la nébuleuse formation du système solaire, etc ...), sa vraie spécialité était l'au-delà, et la post-vie au ciel et en enfer. Il a expliqué que les condamnés commencent par ne pas être conscients de leur mort et continuent de croire en leur sphère quotidienne: les meubles autour d'eux et les ustensiles de la famille, des paysages connus. Peu à peu, ils se produit des disparitions: la chaise préférée, le piano, la fenêtre, les fleurs de jardin ...- puis émergent plutôt que des dissipations des formes fausses ou menaçantes . Enfin, ils se rendent compte qu'ils ne sont pas à la maison, mais en enfer et commence leur damnation éternelle.

Je pense que je peux confirmer cette thèse Swedenborg. Ça fait longtemps que les choses de mon monde sont devenues floues, perdent de leur substance. Les livres sont toujours présents et tentants, mais lorsqu'ils sont ouverts quelque chose a drainé leur sève jusqu'à ce qu'ils ne deviennent creux, sans vie. Les nouveaux films sont pires que les anciens, et les anciens pires que le souvenir que j' en gardais: regarder la télévision en ne ressentant plus l'anticipation heureuse de ta présence à mes côtés me met mal à l' aise. Le plaisir s' en est allé ... Et nous avons marché ensemble dans des sites qui sont maintenant couverts  de linceuls, comme ces draps qui couvrent les formes encombrantes de meubles dans une maison abandonnée. Le plus savoureux, croustillant, aromatique des plats commence par ravir le palais puis acquiert la fadeur et l'amertume de cendres.Mon enfer est arrivé et ma condamnation la plus atroce est révélée: je crois que je suis en vie et que c'est elle qui est morte. Aujourd'hui, il y a deux ans.

Quand la sève se retire de l' arbre...

Savater reprend la métaphore de Swedenborg pour nous peindre une vision cauchemardesque de l' absence de l' autre et de la solitude.

Chacun a sa propre histoire, et j' espère que la mienne ne se paraîtra jamais à celle-ci, que je ne connaitrai jamais ce sentiment de dévastation.

Le souvenir des être aimés et perdus m' alimente encore, me réchauffe le coeur, m' aide à vivre.

Et j' espère rester vivant jusqu' à la dernière seconde.

Il paraît que François Mitterrand, déjà très malade, aimait se promener en respirant profondément l' air frais des matins clairs, en s' exclamant: " Que c'est bon ! "

Cette semaine, j' ai appris la disparition du père d' une de mes amies, à l' âge de 93 ans, sur son motoculteur.

Vous imaginez ça ? mourir en cultivant la Terre...Quel don du ciel !...Quelle bénédiction..! 

Ce monsieur avait connu la douleur de perdre son épouse quelques années auparavant, mais il a continué à travailler la terre.Et si c' était lui le vrai philosophe ?

 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 23:27

Bonjour les amis,

Vous avez remarqué que depuis quelques semaines je vous propose de revisiter l' activité musicale des années 70 qui furent particulièrement fécondes et dont nombre de jeunes gens d' aujourd' hui n' ont pas encore capté tout l'héritage important pour le patrimoine universel de la Musique.

Dans ces années-là, le Rock cherchait ses lettres de noblesse,voulait échapper à l' étiquette de musique de divertissement, et tendre parfois des ponts avec la Musique contemporaine qui bénéficie d' un grand prestige culturel.

Evidemment, pour entrer dans le monde fermé de la musique contemporaine il faut montrer patte blanche et être capable de composer des oeuvres qui aient un minimum de facture musicale et qui dénotent d' une richesse et d' une connaissance harmonique qui ne sont pas dans les cordes de compositeurs qui n' auraient pas reçu de solide formation d' harmonie orchestrale.

Je vous rappelle que , par exemple, tous les grands titres des Beatles étaient arrangés par Georges Martin le 5 ème Beatles, qui lui, savait écrire pour orchestre, ce qui n' était absolument pas le cas de Mc Cartney , ni de Lennon qui étaient de bons mélodistes.

A cette époque, la musique de Pink Floyd rencontrait un vif succès dans le monde des cadres supérieurs qui aimaient se relaxer et déstresser en écoutant de la musique planante après une longue journée de travail harassant.

Cette musique était très soignée, avec des arrangements peaufinés de grande qualité plastique grâce au travail de Rick Wright. Elle contenait aussi beaucoup d' éléments empruntés à la musique contemporaine, notamment avec l' usage de très nombreuses percussions, mais la base harmonique des créations de Pink Floyd était surtout empruntée au Blues et au Jazz.

Les solos de Gilmour sont presque tous construits sur des gammes pentatoniques, et certains morceaux de Wright ( même s' ils ont reçu "un habillage rock") sont en réalité construits sur des accords de Jazz.

Mais en 1970, le groupe va se lancer dans un projet musical qui proposera une fusion improbable entre le Rock et la musique contemporaine en collaborant avec Ron Geesin, un compositeur écossais très original et avant-gardiste.

Cela donnera l' album ATOM HEART MOTHER dont voici la pochette ci-dessous.

 

Atom Heart Mother au Châtelet ...un concert extraordinaire avec Ron Geesin !
Atom Heart Mother au Châtelet ...un concert extraordinaire avec Ron Geesin !

Sur ce 33 tours figure le morceau Atom Heart Mother de 24 minutes qui donne le nom à l' album.

Un morceau, composé de plusieurs parties, dans lequel apparaîtront des instruments d' orchestres (avec une grosse section de cuivres, violoncelles, etc...), des bruitages ( dont notamment le bruit du moteur d' une moto qui accélère, des bombardements, etc...), une chorale, les claviers et synthétiseurs modernes, et les instruments classiques du Rock ( guitares, basse, batteries).

Ce fut un pari fou, mais un pari parfaitement réussi et gagné qui enthousiasma les auditeurs.

Alors, j' ai appris grâce à un ami internaute qu' il y avait eu un concert au Châtelet avec Ron Geesin au piano et l' Orchestre de Radio France en 2012.

C' est une excellente initiative que je ne peux que saluer.En effet, de la même manière qu' on réinterprète aujourd' hui des oeuvres de Bartok ou de Ravel, j' estime que certains chefs d' ouevre du Rock méritent d' être réinterprétés comme des classiques.

Si j' avais été à Paris à l' époque je n' aurais pas raté ce concert-là ! Heureusement pour moi, je peux disposer sur youtube du magnifique témoignage audiovisuel que j' ai mis en lien ci-dessous !

Avant de passer ce morceau, je conseillerais à ceux qui ne connaissent pas l' oeuvre de ne pas l' écouter en diagonale et de manière superficielle.Elle est riche et mérite un autre traitement.Prenez vous 23 minutes et savourez-en chaque instant. Elle le mérite.

Voici quelques points de repère.

2 min 17 sec: exposition du thème musical après une intro très contemporaine, brillante, avec de belles tensions harmoniques

3 min 58 sec: solo de violoncelle

5 min 20 sec:  solo de guitare avec emploi du bottle neck

6 min 54 sec: entrée du choeur

11 min 24 sec: passage instrumental + choeurs

17 min : retour du thème principal

 

 

Alors après ce disque certains utiliseront pour le progressive rock le terme de ROCK SYMPHONIQUE qui est une étiquette que je n' aime pas.

ATOM HEART MOTHER reste un disque à part.C' est une parfaite réussite mais il n' y aura pas d' épidémie de disques de rock symphonique.Il y en aura d' autres dont je parlerai un jour, mais on peut les compter sur les doigts de la main.

Enfin pour les fans qui auraient été séduits par ce concert, je vous propose l' original studio des années 70 avec des arrangements très " chiadés"...Je l' ai écouté quelques milliers de fois sur ma platine DUAL des années 70...J' en connais la moindre note car , au cas où vous ne vous en seriez pas rendu compte, je suis un grand fan de la première heure de la musique de  Pink Floyd. 

PS: Pour la petite histoire sachez que Stanley Kubrick, très emballé par ce morceau avait demandé au groupe Pink Floyd d ' en utiliser des passages dans son film ORANGE MÉCANIQUE, et que ceux-ci avaient refusé poliment...Plus tard, en se rendant compte que ce film était un pur chef d' oeuvre, les musiciens ont un regretté leur refus initial, mais il était un peu  tard...

Atom Heart Mother au Châtelet ...un concert extraordinaire avec Ron Geesin !
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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 14:10

Bonjour les amis,

Il y a deux jours je vous parlais de Frida Boccara et j' avais mis en lien l' une de ses chansons inspirée d' une Aria de la Passion selon Saint Mathieu de J.S. Bach, et intitulée Cent mille chansons.

Alors cette chanson m' a replongé dans un épisode très précis de mon histoire personnelle:

 le jour où J.S. BACH est entré DÉFINITIVEMENT dans ma vie.

C' était dans les années 80. Je prenais des vacances dans le Nord de l' Italie et je me baladais dans Florence à la nuit tombée.Je me dirigeais vers mon hôtel quand j' aperçus un attroupement de personnes devant la Basilique San Lorenzo.

C' était complètement inhabituel car à cette heure tardive les églises sont fermées.Je m' approche du groupe et demande à un vieux monsieur italien le motif de cet attroupement, et celui-ci m' explique qu' il va y avoir un concert de musique sacrée.Il s' agit d' un grand choeur bavarois accompagné de tout un orchestre qui vont interpréter la Passion selon Saint Mathieu de J. S. BACH.

Il me précise que l' ensemble orchestral allemand est de grande qualité technique et que le samedi suivant ils doivent interpréter cette même Passion au Vatican devant le Pape Jean-Paul II.

Je sympathise avec ce charmant mélomane italien qui m' explique qu' il est tout seul,que je peux voir le concert avec lui et qu' il en profitera pour m' exposer les grandes lignes de l' oeuvre, et comment elle s' articule.Bien évidemment j' accepte son invitation sans la moindre hésitation.

Je ne connaissais presque rien de J. S. BACH à l' époque mais j' ai tout de suite été emballé par le fait de pouvoir assister, de manière complètement improvisée, à l' exécution d' une oeuvre d' une telle envergure.

Nous sommes entrés dans l' Eglise.J' ai pris un des carnets à disposition du public avec le texte original de l' oeuvre traduit en 4 langues.Mon ami transalpin s' installa près du choeur sur la gauche.Nous étions très bien placés.

 

 

Le jour où J.S. BACH est entré dans ma vie...
Le jour où J.S. BACH est entré dans ma vie...

Quand le concert commença, mes amis, ce fut tout de suite LE CHOC !

Ecoutez les 3 premières minutes...

Pendant que vous entendez le début de cette oeuvre sur vos enceintes dites vous que dans une église, avec la réverbération naturelle qu' il y a,l' effet est très impressionnant: vous êtes subitement projeté dans la 5 ème dimension....Et dès que le choeur entre à 2 minutes trente secondes on en attrape la chair de poule.

Je me sens littéralement transporté par l' ampleur et la profondeur de cette oeuvre imposante et magistrale.Au fil des minutes, je m' installe peu à peu dans cette Passion en suivant sur le carnet la traduction des parties chantées pour ne pas en perdre une miette.

Puis arrivent les parties pour soliste, dont notamment le fameux ERBARME DICH, MEIN GOTT.

L' une des plus belles pièces jamais composées.Si vous n' êtes pas ému c' est que vous n' êtes pas complètement  humain...

 

Le " Mache dich mein herze rein"...( qui fut réadapté par Frida).

 

L' oeuvre durera près de 3 heures, et quand arrivera la partie finale avec le choeur, je serai au bord des larmes.

Je n' avais jamais entendu rien de tel...J' étais soufflé !

Ce concert, ça a été un vrai choc, une révélation.Dès que je suis rentré à Paris je me suis précipité  à la Fnac pour acheter le disque.Comme je n' y connaissais rien, j' ai commencé avec Karajan.Plus tard j' écouterai d' autres versions sur instruments anciens. Harnoncourt, Herreweghe, etc...

Je pris durant la même semaine la décision de m' inscrire à l' école de musique Paul Beuscher ( cours de solfège et de piano, alors que j' avais 26 ans).

Je dirai à mon professeur de piano: " Il faut que vous m' appreniez à jouer du Bach..."

Celui-ci sourira et me fera remarquer que le piano n' existait pas à son époque...Peu importe !

Oui ce concert avait définitivement changé ma vie.Bach ne me quittera plus jamais.

je travaillerai sur ses préludes et fugues avec acharnement pendant des dizaines d'  heures.

Plus tard, je découvrirai l' étendue de son oeuvre orchestrale et instrumentale.Un véritable puits sans fond...Une production qui donne le vertige.

L' artiste le plus fécond et le plus universel de toute l' humanité.

Je lirai avec avidité sa biographie très dense écrite par Roland de Candé.

 

Le jour où J.S. BACH est entré dans ma vie...

Un certain nombre d' années plus tard j' intègrerai une chorale qui me permettra d' interpréter certaines de ses oeuvres comme le Jesu Bleibet, meine freunde.

Non, Bach ne me quittera plus jamais.

Il est le seul artiste ( avec Mozart) qui m' a fait douté de la non-existence de Dieu car, quand on interprète ses oeuvres Dieu n' est jamais loin.

C' est le seul compositeur dont je ne me suis jamais lassé.Jamais !

Bien sûr, je continuerai de me passionner pour des tas d'autres compositeurs, des tas d' autres musiques, mais Bach m' accompagnera toujours et de manière définitive.Comme un bon ami toujours présent dans les meilleurs moments comme dans les pires.

Et vous savez quoi ?

Si on m' abandonnait sur une île déserte avec la possibilité d ' emmener toutes les oeuvres d' UN SEUL compositeur, d' après vous, lequel choisirais-je ?

Le jour où J.S. BACH est entré dans ma vie...

Alors pour revenir à la chanson de Frida Boccara. Elle y parle de cent mille  chansons, de cent mille saisons.

Comment ne pas penser à Bach qui fût tout cela ! 

Cent mille  chansons, cent mille saisons .CENT MILLE SOLEILS RADIEUX !

Bach, d' une fécondité prodigieuse, qui ne se répétait jamais,et qui composait le Bonheur, tout simplement.

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 09:08

Bonjour les amis,

Quand j' étais môme, j' étais fan  de tous les films et séries SF des années 50-60.J' adorais les histoires de martiens qui attaquent.Les soucoupes volantes et les robots aussi m' épataient et m' inquiétaient.

Certains de ces films me firent forte impression comme LA PLANÈTE INTERDITE par exemple  dont l' histoire recelait un très beau mythe: celui du monstre qui se nourrit de l' énergie que déploient ses ennemis contre lui.Plus on l' attaque et plus il devient puissant et monstrueux ( mythe adaptable aujourd' hui au FN par exemple...).

Je me souviens qu' il y avait un robot qui m' avait fait une très forte impression dans LE JOUR OÙ LA TERRE S' ARRÊTA.Quand il ouvrait sa visière pour projeter un rayon laser destructeur et mortel, j' étais pétrifié d' angoisse et de peur...

 

Fais-moi peur Freddy !

Certains de ces films ont alimenté mon imaginaire, mais quand on en revoit d' autres aujourd' hui on a plutôt envie de sourire.Les effets spéciaux ( si on peut les appeler comme ça ) sont tellement rudimentaires qu' on a tout simplement envie d' éclater de rire.

Voici un bel exemple avec THE GIANT CLAW de Fred F Sears qui date de 1957.

Alors allons-y .... Fais-moi peur Freddy...Je suis prêt...

 

Fais-moi peur Freddy !

Ecartez les enfants de votre PC et regardez les images de cet abominable monstre...

Fais-moi peur Freddy !

Un gros plan insoutenable

Fais-moi peur Freddy !

Mon Dieu ! Le pilote arrivera t' il à échapper aux griffes de l' abominable volatile ? 

Pour avoir la réponse à cette question angoissante il vous faudra aller voir le film...

Fais-moi peur Freddy !

Histoire de vous mettre l' eau à la bouche voici la bande-annonce.

Âmes sensibles s' abstenir...

Alors, on a beau savoir qu' on était en 1957, on se dit que, même à l' époque,et avec un minimum de budget, on pouvait offrir autre chose au public que cette énorme dinde en carton-pâte.Je n' ai pas fait de recherches mais je crois bien que des films de SF série B ( ou C) avec des créatures comme celle-là , il y a dû y en avoir des centaines dans ces années-là.

J' essaierai de vous offrir un florilège un de ces jours.

En attendant , je dédie ce petit billet à Basile de Césarée qui a partagé sur Facebook cet extrait hilarant de film de science fiction.

PS: Puisqu' on parle de monstres je vous propose une devinette que j' ai déjà dû vous soumettre mais qui me fait toujours rire...

Quelle est la différence entre un abominable homme des neiges et une abominable femme des neiges?

Réponse sur le lien ci-dessous

https://www.humour.com/blagues/quelle-est-la-difference-entre-un-abominable-homme.htm

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 21:23

Bonjour les amis,

Dans les émissions télé de rétrospectives des années 60, il y a des artistes qu' on nous ressert systématiquement comme Sylvie, Françoise et les autres, et d' autres qui n' ont jamais fait partie du groupe des yéyés et qui ont été un peu plus oubliés par l' histoire de la musique et de la chanson populaire.

Frida Boccara fait partie de ces chanteuses-là  et j' avais très envie de lui consacrer un petit billet car elle appartient à ce groupes d' artistes que je n' ai pas oublié et qui ont gardé une place de choix dans mon coeur.

Alos, avant que je n' en parle moi-même voici sa bio sur wikipédia:

Lorsque j' étais enfant dans les années 60, j' aime autant vous dire que je n' avais pas exactement les mêmes goûts musicaux que mes parents, mais quand apparaissait Frida Boccara à la télé  il y avait tout de suite un consensus familial qui s' installait.

On adorait sa voix, avec ce timbre à la fois très personnel, mais aussi une voix " propre" très présente, qui s' imposait spontanément.

La voici lors du concours de l' Eurovision qu' elle gagna en 1969.

 

Dès qu' elle entonne " Un jour se lèvera...." le miracle se produit.Il y a une émotion qui passe.

Quand elle termine sa chanson, on a envie de s' exclamer:

" Ouaouhhh...C' est pas rien ! "

La voici maintenant qui nous interprète le succès international de Michel Legrand, Les moulins de mon coeur.

Tout simplement sublime...

 

LA PRIÈRE sur un poème de Francis Jammes...sa voix vibre de manière puissante...touche notre âme.

LE TOREADOR  d' Aznavour qu' elle interprète avec beaucoup de maîtrise.Une vraie leçon d' élocution FRANÇAISE pour bien des jeunes d' aujourd' hui...

D' habitude, je n' aime pas les chanteurs de variétés qui reprennent des airs classiques....Mais il y a des exceptions à la règle.

Voici  100 000 CHANSONS sur l' aria de Bach " Mache dich, mein Herze, rein" de la Passion selon Saint Mathieu.

Frida, née en Toscane, qui avait vécu au Maroc, était un de ces 100 000 soleils que la vie nous a offert.

Elle en imposait sur scène Frida. Quelle présence ! Quel tempérament !

Voici une scène très touchante.La présentatrice étrangère qui se mêle les pinceaux en prononçant son nom et qui annonce Roca Fridara ! Frida qui  éclate de rire très spontanément , avant de se reprendre et d' interpréter sa chanson.

Frida Boccara était de ces artistes qui apparaissaient en toute simplicité et qui imposaient naturellement  le respect.

Sa voix unique, je ne l' ai pas oubliée...

Elle a porté bien haut et à travers le monde la chanson française et fait partie de ces artistes qui lui ont donné son prestige international.La République l' a faite chevalier des Arts et Lettres.

Ce n' est que justice et c' était bien là la moindre des choses.

Aujourd' hui grâce à internet je peux me repasser ses plus belles chansons.Les grands artistes ont ce privilège de ne jamais vraiment mourir...Frida , trop tôt disparue,continue de resplendir comme un soleil, comme une grande étoile rouge qui nous illumine.

 

 

Frida Boccara...ce soleil radieux de la chanson française.
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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 11:22

Bonjour les amis,

Je viens de voir American Sniper de Clint Eastwood sorti en 2015.Comme d' habitude je ne suis pas pressé et j' aime me prendre le temps de voir certains films.

Pour être tout à fait sincère, c' est après avoir vu le récent  UNE JOURNÉE DANS LA VIE DE BILLY LYNN que j' ai beaucoup aimé que je me suis laissé tenter par cet opus du vieux Clint.

http://alea-jacta-est.ex-posteur.over-blog.com/2017/02/quand-les-critiques-de-cinema-poussent-le-bouchon-un-peu-loin.html

Alors pour traiter d' un thème aussi grave que celui de la guerre d' Irak, on peut s' y prendre de mille manières et de mille points de vue.

Clint Eastwood a choisi de nous raconter l' histoire vraie de Chris Kyle, le meilleur sniper américain de tous les temps, surnommé LA LÉGENDE.

Tireur d'élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d'innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de "La Légende". Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu'il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l'angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s'imposant ainsi comme l'incarnation vivante de la devise des SEAL : "Pas de quartier !" Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu'il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

Encore une fois, on peut faire confiance à Clint Eastwood pour raconter une histoire qui scotche pendant plus de 2 heures le spectateur.

Mais cette fois-ci le film a été reçu et perçu de deux façons différentes, et les spectateurs et les critiques pourraient se classer en gros dans deux camps bien différenciés:

1.Ceux qui trouvent que le film est très patriotique et justifie d' une certaine manière l' intervention US.

2.Les autres qui pensent que Clint est plus subtil que ça, et que son film n' est pas une justification de la guerre.

Je pourrais vous mettre des dizaines d' exemples de critiques de chaque bord et j' en ai sélectionné juste deux parfaitement représentatives.

D' abord l' Express

American Sniper prend-il fait et cause pour la guerre ? Jamais. Ce n'est même pas le sujet. American Sniper dresse-t-il des lauriers à Chris Kyle ? Pas plus. L'accuse-t-il de tous les maux, lui qui s'enorgueillit de buter de l'ennemi comme il avalait un burger ? Non plus. Eastwood, plus que jamais fils de John Huston, raconte, comme d'habitude, un perdant flamboyant, légende vivante bientôt bouffée par les vers ou homme de la rue en passe de perdre ses illusions. Ses héros, tous ses héros, sont les symboles d'une Amérique qui se cherche à force d'être de moins en moins glorieuse.  

Et celle-ci sur METRO

Tout du long, Eastwood avance masqué, fait un pas en avant, vers la condamnation, pour trois pas en arrière, vers le patriotisme le plus dégoulinant. Voilà qui est bien dommage, car, cinématographiquement, "American Sniper" est riche.

 

American Sniper...ou quand Clint Eastwood envoie un cow-boy sur le divan du psy.

Alors, après avoir pu juger par moi-même, je peux dire que Clint eastwood a fait un film où chacun trouvera ce qu' il y cherche.Les patriotes purs et durs y verront un héros, un vrai cow-boy qui, même s' il est plongé dans d' horribles affres et dilemmes moraux, ne doute jamais du bien fondé de l' objectif final de sa mission, à savoir protéger les américains de la barbarie intégriste.

D' autres y verront un héros tourmenté par l' extrême violence des actes qu' il a commis et qui n' arrive plus à reprendre une vie normale, une fois de retour à la maison.

Clint Eastwood, est finalement assez démago et sert à manger à tout le monde.Tout le monde y trouve son compte.

On perçoit quand même dans son film le message sous-jacent suivant.

Les guerres sont horribles, mais une fois qu' on y est, autant les gagner.Personne n' en sortira indemne mais les intégristes sont du côté des barbares et les occidentaux défendent la liberté et l' humanité.Il y a un parti pris évident dans le film. Même si certains des militaires américains qui apparaissent disent " Foutons le camp d' ici.Nous n' avons rien à y faire " .

Eastwood ne fait pas de référence au fait que la guerre d' Irak a été declenchée sur un gros mensonge.Ça lui aurait pris juste 30 secondes dans le film mais ça n' apparaît pas.

Son héros est un bon gars, un mec sain qui se pose des questions, et s' il finit pas avoir des troubles psychiques c' est parce qu' il a dû s' affronter à des barbares qui l' ont obligé à commettre des actes terribles.

Enfin, et en marge du parti pris évident de Clint Eastwood,  j' aimerais juste ajouter un petit reproche à son film (qui par ailleurs a plein de qualités).

Les premiers retours en famille de Chris Kyle sont très conventionnels, et les scènes d' attentes exaspérées  de son épouse terriblement stéréotypées et pleine de clichés.Il aurait pu nous éviter ça et les mentionner de manière bien plus rapide.Il n' y a qu' à la fin du film, où on aborde vraiment le malaise profond du héros quand il est de retour à la maison, mais là encore, c' est fait de manière superficielle.Chris Kyle souffre, vit à côté de ses pompes, mais s' exprime très peu.Clint ne veut pas trahir la mémoire de son héros.Au lieu de cela, il préfère botter en touche, et finir son film en nous proposant des images réelles d' archives...

Je terminerai avec un extrait d' une critique qui cite Desproges, le grand Desproges qui savait toujours trouver des formules qui mettent le doigt sur l' absurdité de certains de nos concepts.

Desproges avait un mot drôle – enfin, il en avait plusieurs, mais celui-ci l’était particulièrement :

« L’ennemi est bête. Il croit que c’est nous l’ennemi, alors que c’est lui ! »

Ce qui est inquiétant, c’est quand on se rend compte que cette blague, sans second degré, pourrait être érigée en mot d’ordre pour certains.

 

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 23:07

Bonjour les amis,

Il y a des albums qui marquent une époque, et dont on peut dire qu' il y a un AVANT et un APRÈS.L' album STIVELL  A L' OLYMPIA édité en 1972 est de ceux-là.

Quand j' étais étudiant à Paris et que j' avais côtoyé à l' époque nombre de camarades bretons, ceux-ci s' étaient montrés très surpris de voir que que moi, le ch' ti, je connaissais pratiquement tout le répertoire d' Alan Stivell, et que je pouvais chanter de manière phonétique certaines de ses pièces les plus connues.Mes amis bretons des années 80 ne  s' étaient pas rendu compte que la culture celte avait envahi tout l' hexagone.

Avant Stivell, tout ce que les français connaissaient de la musique bretonne c' était en gros " ils ont des chapeaux ronds, Vive la Bretagne, Ils ont des chapeaux ronds.Vive les Bretons"

Grâce à son travail de divulgation la France entière allait découvrir des trésors musicaux injustement ignorés ou tombés dans l' oubli.

Stivell a donc repris tout le matériau musical existant, et a travaillé sur de nouveaux arrangements modernes.

Son enregistrement à L' Olympia sera l' un des rares 33 tours français qui acquerront une vraie projection et stature internationales, et qui pourront rivaliser avec la qualité des albums rock-folk anglo-saxons de l' époque.J' aurai l' occasion de me rendre compte par moi-même dans les années 80 de la popularité de Stivell en Grande-Bretagne où il était invité régulièrement dans les grandes manifestations culturelles Rock et folk.

Voici le dos de la pochette, avec quelques expressions qui témoignent de l' état d' esprit NEW AGE de toute cette époque.

« Retour aux sources », « Diversité des cultures », « Exprimer soi », « Progressive-folk », « Celtic pop-music », « Monde technologique », « Sonerezh Geltia bloaz 2000 
 

STIVELL à l' Olympia...le jour où une grande vague de musique celte déferla sur tout l' hexagone.

Commençons tout de suite très fort avec le morceau POP PLINN, véritable hymne de toute une génération de fans de rock celte. Aujourd'hui encore POP PLINN n' a rien perdu de son impact et est devenu incontournable.

On peut considérer que l' arrangement d' Alan Stivell et de son guitariste Dan Ar Braz est une fusion parfaite entre le monde de la musique traditionnelle et celui du Rock.

Une belle intro de présentation à l' orgue, puis la guitare de Dan Ar Braz qui attaque le riff très rock, puis les différents instruments traditionnels qui font leur apparition, notamment les harpes et bombardes. POP PLINN est bourré d' énergie... tout simplement jouissif !

Tri martolod...trois marins.Une chanson à boire  avec une introduction à la harpe celtique.

Suite sud armoricaine avec une somptueuse introduction à la flûte

Kost Ar C' hoad...encore une fois Stivell et ses musicos signent de très beaux arrangements.

THE KING OF THE FAIRIES...superbe traditionnel irlandais.

Alors pour en savoir plus sur cet album-événement, emblématique s' il en est, je vous engage à lire l' article  plus détaillé de la wikipédia

Je vous mets en lien tous les autres morceaux...tous excellents...rien à jeter.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 17:17

Bonjour les amis,

Dick Annegarn est un artiste hollandais, très atypique, qui est apparu dans le paysage artistique français dans les années 70.

Cet artiste a toujours mené sa carrière en solitaire, et en marge des grandes maisons de disques et de production.

Un parcours artistique exemplaire, indépendant,exigeant et sans concessions.

Je vais limiter mon article à la période que je connais le mieux, à savoir les années 70.

Attaquons tout de suite avec BEBE ELEPHANT, où on peut apprécier son style particulier et aussi sa grande inventivité avec sa guitare acoustique.

 

Comment ne pas penser que ce Bébé éléphant blanc égaré, c' est lui-même.

Voici L' INSTITUTRICE...au destin tragique...L' empire romain périra demain.

SACRÉ GERANIUM...au style marqué d' onomatopées très anglo-saxonnes.On n' était pas habitué à traiter la langue française de cette manière dans ces années-là

LE GRAND DINER...un petit chef d' oeuvre très bluesy, et l' occasion de revoir Denise Glaser.

Et toujours cette manière de pratiquer le Scat avec beaucoup de talent, cette façon de chanter des onomatopées.

L' ORAGE...Très dynamique...la victoire du blanc sur le noir...

L' UNIVERS...toujours dans la même veine...avec de très belles trouvailles linguistiques et guitaristiques.

LA TRANSFORMATION...qu'il est beau le bruit du bois.

Dick Annegarn joue avec nos mots de manière phonétique, d' une façon originale que seul un étranger peut pratiquer, et qu' un français natif ne ferait probablement jamais.Il joue avec la musique d' une langue.

Je termine sur un chef-d' oeuvre....BRUXELLES.

Dick Annegarn qui y a vécu a capté toute l' âme de cette ville.

J' arrête là ma sélection.Je vais juste ajouter que durant les années 80, un de mes collègues de travail, Franck ami intime de Dick, me donnait de temps en temps de ses nouvelles artistiques et des matériaux sur lesquels il travaillait.J' ai revu Dick Annegarn à la fête de l' Huma.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur sa biographie plus récente ( mais là je ne suis pas le mieux placé pour en parler) voici le lien wiki...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dick_Annegarn

Dick de retour à l' Olympia en 2014

Dick de retour à l' Olympia en 2014

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Published by alea-jacta-est - dans chanson blues Guitare acoustique
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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 17:52

Bonjour les amis,

Graeme Allwright est un chanteur systématiquement oublié dans les rétrospectives des années 60, et pourtant il mérite une place d' honneur car c' est un étranger, néo-zélandais de naissance, qui nous a fait l' honneur de chanter dans notre langue.

Son répertoire était connu de tous les boy-scouts, mais aussi de tous les fans de folk et de musiques traditionnelles anglo-saxonnes.Ses chansons faisaient partie du répertoire obligé de n' importe quelle veillée au coin du feu.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire sa bio sur wiki.

 

 

Quant à moi, je vais faire une petite sélection complètement subjective de mes chansons préférées: celles que j' écoutais dans les années 70.

Voici LA MER EST IMMENSE...un thème musical très simple, quasi médiéval, avec des sonorités  magiques et envoûtantes de harpe celtique...

Joue, joue, joue...à propos de ces belles femmes cyniques qui abusent un peu trop de leur sensualité et de leur pouvoir de séduction pour se jouer des hommes comme s' il s' agissait de simples marionnettes.

Johnny...une chanson antimilitariste

Jusqu' à la ceinture...toujours dans la même veine antimilitariste

Qui a tué Davy Moore, adapté à partir d' une chanson de Dylan.

Une très belle chanson sur le manque de responsabilité citoyenne...personne n' est coupable de rien.C' est la faute à " pas de chance".

Une reprise de Woody Guthrie...PETITES BOITES.

Une chanson brocardant le conformisme social

Une petite incursion rigolote et pleine de bonne humeur dans le monde country.J' adore le banjo.

Je terminerai avec SUZANNE repris de Leonard Cohen...Suzanne qui nous emporte loin, très loin... 

Je dédie ce bref billet à mon ami L' Hatem qui m' avouait ce matin ne pas connaître Graeme Allwright...Normal ! L' Hatem est arrivé en France après son heure de gloire.

Voila l' ami tu en connais un peu plus sur lui maintenant.

Graeme Allwright ce troubadour venu des antipodes
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