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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 09:31

Il n' y a pas d' âge pour entreprendre des études musicales.

Voici la preuve en images, avec monsieur Rivera qui a démarré à l' âge de 32 ans, mais pour bien me comprendre, n' oubliez pas d' allumer vos enceintes et d' aller jusqu' au bout de ce document qui ne dure que 18 secondes

 

 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 07:19

Bonjour les amis,

Dylan vient de recevoir le prix Nobel de littérature et l' académie de Stockholm vient donc de consacrer celui qui a été le poète et chanteur le plus emblématique des années 60.

Rosemar vient de signer un très bel article à propos de sa chanson BLOWIN IN THE WIND 

http://rosemar.over-blog.com/2016/10/bob-dylan.html

L' occasion pour moi aussi de partager avec vous quelques morceaux qui m' ont tenu chaud au coeur du temps de ma jeunesse.J' ai juste sélectionné 6 chansons dans un répertoire qui en compte plusieurs centaines.

Commençons par THE TIMES THEY ARE A CHANGIN' 

L' hymne de toute une jeunesse qui pensait tenir son destin entre les mains.Un simple troubadour prenait sa guitare pour chanter face au monde entier et face à la toute puissance de l' Amérique arrogante et triomphante que les temps allaient changer, que les simples citoyens allaient se lever pour réclamer plus de paix et de justice.

Les années 60 où l' amour pouvait enfin se déclarer en toute innocence, avec une extraordinaire fraîcheur...I WANT YOU

Un poète qui chantait contre la racisme et la discrimination.

HURRICANE avec des paroles que j' étudierai en prépa avec un assistant noir-américain de la Nouvelle Orléans pour nous faire la traduction...

Dylan qui chantait une Amérique ironique et cruelle qui pouvait frapper durement ceux qui sont montés au firmament et qui ont parfois manqué de modestie ou d' humanité.

How does it feel ? Comment on se sent , hein ?

Un Dylan qui a le sens de la métaphore: LIKE A ROLLING STONE

 

Dylan qui chante un monde dur et trompeur qui peut tout donner ...et tout reprendre...un monde dans lequel il ne faut pas avoir peur de tout recommencer à zéro...

IT'S ALL OVER NOW BABY BLUE...maintenant tout est terminé Baby Blue...Ne regarde plus derrière toi.

 

Et comme j' aime beaucoup cette chanson, je vous propose l' excellente version des THEM interprétée par le grand Van Morrison, l' indomptable lion irlandais

Les grandes chansons  passent bien les années...on leur trouve toujours un nouvel écho, une nouvelle résonance,un nouveau sens.

Aujourd' hui en 2016, ma jeunesse est passée et le monde est devenue bien plus laid qu' il ne l' était dans les années 60...Le poète, lui, nous dit qu' il faut reprendre le chemin de l' amour, de l' espoir...

Un poète qui nous rappelle qu' on pourra toujours trouver la force de se libérer...

I SHALL BE RELEASED...

Rien que du beau linge sur cette dernière vidéo extraite du film de Scorcese THE LAST WALTZ consacré au concert d' adieu du groupe THE BAND...Ringo Starr, Eric Clapton,Ronnie Wood, Van Morrison, Neil Young, Joni MItchel, Ronnie Hawkins,Neil Diamond, Dr John,etc..Sans oublier les musiciens du groupe THE BAND, à savoir: Rick Danko,Levon Helm,Garth Hudson,Richard Manuel et Robbie Robertson.

Un film que j' ai vu 3 ou 4 fois...tout comme Woodstock !..et une pochette de disque qui décorait ma petit piaule d' étudiant.

Paroles et traduction ici

http://www.bobdylan-fr.com/trad/ishallbereleased.html

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 11:29

Bonjour les amis,

Vous vous souvenez tous de cette chanson de Johnny.

" Toute la musique que j' aime ...elle vient de là ...ellle vient du blues..."

Effectivement, le blues c' est un sentiment, c' est un feeling...

Ça ne s' explique pas avec des équations...

Tu l' as ou tu ne l' as pas...

Démonstration en images.

Alors, il se trouve que par le plus grand des hasards, j' ai cassé le manche de ma bêche sur les racines de mon bananier la semaine dernière...

Du coup, et avant de la donner à réparer, j' avoue que le Justin Johnson vient de me donner des idées...surtout que j' aime beaucoup la musique...et pas du tout le jardinage.

Ma bêche brisée...

Ma bêche brisée...

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 21:38

Bonjour les amis,

Nous avons repris les répétitions chorales la semaine dernière, et notre directrice de chant nous a remis entre les mains LA PEREGRINACIÓN ( le pèlerinage), une partition du compositeur argentin Ariel Ramirez , extraite d' une oeuvre intitulée NAVIDAD NUESTRA ( Notre Noël).

Les sopranos se sont mises à chantonner les premières lignes mélodiques de cet air de Noël, et là, surprise, surprise...

Ecoutez vous-mêmes à quoi ça ressemble...

Très vite, et dès les premières notes, je me rends compte que je connais depuis longtemps cet air-là.

Et oui, ça avait été repris dans les années 60 par Gilles Dreu sous le titre d' Alouette.

Après coup, et en y réfléchissant un peu, je trouvais assez évident qu' une telle musique avec des contretemps et des battements si particuliers ne pouvait qu' avoir été écrite par un sud-américain....

Voici le début du texte original espagnol avec sa traduction française

A la huella, a la huella
Sur la route, la route
Jose y maria
Joseph et Marie
Por las pampas heladas
Sur les plaines glacées
Cardos y ortigas.
Chardons et orties.

Voici la reprise de Gilles Dreu

Pierre Delanöé avait réécrit un texte qui n' avait plus rien à voir avec le chant de Noël Argentin mais qui est resté bien gravé dans mon esprit

Du coup, même quand je lis le texte original espagnol et que je chante cette chanson en l' honneur de l' enfant Jésus, de la Sainte Vierge et de Saint Joseph, quelque part, dans ma tête , il y a une alouette qui continue de voler très haut dans le ciel...

L' interprétation de Gilles Dreu, je l' ai trop entendue quand j' étais môme.Elle est restée gravée dans mon ADN...

Depuis, je me suis amusé à faire des recherches sur le web, et j' ai trouvé plein de versions, dont celle-ci à la guitare que j' aime bien...toute en sensibilité...Le mec la fait parler sa guitare...

Au piano aussi, c' est pas mal...Normal...ça a été composé au piano ce morceau-là...

Et puis, je suis tombé sur un musicien qui propose une belle variation sur le thème.Notez que c' est lui qui joue de la caisse, de la basse et de la guitare sur son clip...pas mal, ce qu' il fait...j' aime...

Quant à nous, il se trouve que dans le centre culturel où nous répétons il y a dans un autre local près du nôtre des guitaristes qui se rencontrent toutes les semaines pour jouer ensemble, alors ce serait peut-être l' occasion de leur demander de nous accompagner .. .pour faire un truc dans ce genre-là...

A suivre donc....

PS: complètement hors-sujet, j' en profite pour vous soumettre une petite devinette un peu idiote mais qui m' avait bien fait rigoler quand même:

Connaissez-vous la différence entre une alouette et la vérole ?

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Tic-tac....tic-tac....

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Je vous laisse réfléchir quelques instants

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tic-tac...tic-tac....

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Réponse: Avez-vous déjà essayé d' attraper une alouette ?...-)

PS nº2: Toujours hors-sujet.je profite de ce papier pour dénoncer le fait que nos instituteurs nous ont appris, du temps de notre jeunesse, une chanson politiquement très incorrecte ( et complètement impensable de nos jours) dans laquelle le protagoniste n' arrêtait pas de torturer un pauvre volatile jusqu' à le laisser complètement déplumé.Combien d' enfants sadiques ont-ils été influencés par cette chanson ? Nul ne le sait...Combien d' Hannibal Lecter, et de serial killers ont commencé leur carrière criminelle en fredonnant " Alouette, gentille alouette....alouette, je te plumerai...." ?

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 19:03

Bonjour les amis,

Cette année nous avons chanté en ce 14 août une messe en honneur à Saint Isidore durant les fêtes patronales de mon village voisin.

San Isidro labrador est l' un des plus célébres saints espagnols car il était laboureur, et bien évidemment, son métier, chargé de symboles, promouvait les valeurs du monde chrétien,le travail, l' abnégation et aussi de respect de la Terre.

Durant cette messe les festeros et les festeras viennent à l' Eglise en costumes traditionnels. Par ailleurs, comme saint Isidore était un laboureur, à la fin de la messe il y a une offrande de fruits de la Terre que les enfants répartssent dans les rues du village après que le prêtre les ait bénis.

Notre messe en honneur à Saint Isidore le laboureur
Notre messe en honneur à Saint Isidore le laboureur
Notre messe en honneur à Saint Isidore le laboureur
Notre messe en honneur à Saint Isidore le laboureur
Notre messe en honneur à Saint Isidore le laboureur
Notre messe en honneur à Saint Isidore le laboureur

Au programme de notre messe il y avait Bach, Mozart, Vivaldi,et la messe brève de Gounod.

Silvia a interprété un AVE MARIA qui a a littéralement transporté et ému toute l' assistance.Certains paroissiens ne pouvaient s' empêcher de se retourner vers le narthex ( avant-nef) pour voir d' où sortait cette voix divine qui emplissait tout l' espace.

Notre messe en honneur à Saint Isidore le laboureur

Et puis nous avons chanté aussi un Alleluya qui date de l' époque baroque,l' alleluyah de PURCELL.

Une pièce extrêmement brève qui est aussi un petit bijou qui recèle de magnifiques harmonies pour le choeur qu' on peut apprécier sur ce premier enregistrement de qualité.

Alors, nous on l' a chanté accompagné à l' orgue et sur un tempo plus vif comme c' est indiqué sur la partition originale.Même un peu plus vif que sur le lien ci-dessous.

Avec Purcell on est à l' époque du baroque, et pas du lyrique...

Si vous ne pouvez visualiser la vidéo pour des problèmes de droits vous pouvez aller directement la voir et l' écouter sur le lien youtube suivant.

https://www.youtube.com/watch?v=hLjqTvkiuyM

Voilà ! Notre saison chorale est terminée.

Et puis, comme dans les bonnes histoires d' Astérix, nous nous sommes tous retrouvés ensemble près de la plage pour aller manger 2 paellas comme celle-ci, faite au feu de bois...

Notre messe en honneur à Saint Isidore le laboureur

Au programme, repas, boissons et chants bien sûr.

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13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 06:53

Bonjour les amis,

Le rock s' est décliné avec succès, et avec plus ou moins de bonheur, sous toutes les latitudes et aujourd' hui je vais vous parler de Rock mexicain.Le premier grand rocker mexicain est incontestablement Carlos Santana, qui a su apporter les rythmes et les percussions latinos, mais aussi qui créera une technique de guitare très caractéristique avec des notes maintenues très longtemps ( son fameux sustain).Santana c' est une école à lui tout seul.Il imposera aussi la langue espagnole dans de nombreuses chansons.

Dans les années 80 est né MANÁ, un groupe de musiciens qui sont à la fois héritiers de l' histoire universelle du Rock mais qui apporteront aussi leur originalité en s' inspirant de la culture mexicaine si riche, et si méconnue.

Les membres de MANÁ sont un peu les Enfants Soleil du Rock, dignes descendants de leur Dieu aztèque.Ils se caractériseront dès le départ avec des productions très soignées.

Voici ce que dit mademoiselle wiki:

Maná poursuit une carrière sincère et authentique produisant une musique énergique et festive de qualité ainsi que des chansons romantiques inspirées par la tradition sud-américaine ; carrière portée par la ferveur d'un public chaleureux mais presque exclusivement latino-américain ; il est en effet très étonnant que Mana ne connaisse qu'un succès très confidentiel en France.

Je dois corriger un peu mademoiselle wiki car MANÁ cartonne aussi aux Etats-Unis où ils ont monté des shows de grande envergure avec de gros moyens et de lourdes productions, des shows qui n' ont rien à envier aux plus grosses cylindrées américaines.

Voici donc une très petite sélection de leurs morceaux.

Commençons avec NO HA PARADO DE LLOVER

Continuons avec une ballade mexicaine douce et mélancolique.El muelle de San Blas

Voici peut-être mon titre PRÉFÉRË, un morceau qui utilise un rythme reggae.Moi je ne suis pas fan de ce genre en général, mais là, le refrain est très rock et balance super fort notamment quand le chanteur crie desespérément "Estoy clavado en un bar...je suis cloué (coincé) dans un bar !!! "...Qui viendra me sortir d' ici ?

Ce morceau c' est le pied !

Même le grand Sting est obligé de s' incliner...

NB: dans les bals populaires de mon village, votre serviteur a chanté ce refrain à tue-tète à des heures très tardives de la nuit, en buvant de la téquila ou du Gin tonic, au premier rang devant la scène, coincé entre les p'tits jeunes qui se bousculent et en balançant la tête violemment de droite à gauche...Cette année encore, je n' ai pas dérogé à la règle !

Toujours dans la même veine, et terriblement efficace voici OYE MI AMOR

RAYANDO EL SOL...l' hymne de toute une génération.Tout le monde reprend en coeur le refrain

Voici maintenant HECHICERA , cette belle sorcière gitane qui domine les hommes et qui les envoûte par ses danses et ses mouvements lascifs...j' adore...je suis pris dans ses filets.

Hay una mujer hermosa
La más primorosa de ojitos negros, de
Pie
l gitana
Es, es una hechicera
Que domina al hombre con sus
Danzares,
con las caderas

MANA ce sont ausi des écolos de première.Voici Cuando los angeles lloran ( Quand les anges pleurent) une chanson dédiée à Chico Mendes militant écologiste brésilien, grand défenseur de l' Amazonie, mort en martyre, assassiné sur ordre d' un riche propriétaire terrien.

L' introduction à guitare acoustique, de facture très classique, est de toute beauté...

L' occasion aussi de parler du chanteur Fernando Olvera qui a un timbre légèrement voilé, très personnel, que j' apprécie beaucoup.

Y' a plein de morceaux, mais je vais me limiter sur ce billet.Voici LABIOS COMPARTIDOS ( lèvres partagées) ...c' est chaud comme la passion, comme l' enfer....c' est si bon !

J' ajouterai juste qu' ils sont apparemment peu connus en France ( sauf pour les auditeurs de Radio Latina) , et pourtant quand on compare ce qu' ils font avec ce qui se produit sur la planéte Rock depuis deux décennies, on se dit que MANÁ a plus que le niveau.Il tient carrément le haut du pavé...

Voici un lien youtube avec plus de 2 heures de grands succès pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus sur ce groupe

https://www.youtube.com/watch?v=aan2rTM_kLo

Bon we les amis

MANÁ ce groupe de rock mexicain si emblématique des années 90 ...
MANÁ ce groupe de rock mexicain si emblématique des années 90 ...
MANÁ ce groupe de rock mexicain si emblématique des années 90 ...
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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 16:05

Bonjour les amis,

La musique c' est parfois comme l' amour:il ne faut pas se précipiter et les préliminaires sont importants avant d' entrer dans le vif du sujet ( sans mauvais jeux de mots de ma part).

Tout l' art d' un compositeur consiste aussi à savoir nous amener vers un beau thème musical après une belle exposition.

Les exemples sont très très nombreux et je vais juste faire une petite sélection complètement personnelle d' intros que j' apprécie particulièrement.

Commençons par le morceau Father of day, father of night de Bob Dylan repris de manière somptueuse par Manfred Mann...à partir d' 1 minute c' est magique, on se laisse porter.Dylan transcendé par sa propre musique et qui n' imaginait sans doute pas que son thème recelait de tels développements.

Pink Floyd a écrit beaucoup de morceaux très longs, toujours avec des intros trè soignées...du cousu main...ça ne vieillit pas...Un bel exemple ici avec leur Echoes qui utilise le son produit par le sonar d' un sous-marin....Le thème arrive au bout de 3 minutes hyperplanantes.

Autre exemple d' intro très originale, utilisant des cuivres,et s' inspirant des musiques contemporaines avec Atom heart Mother...appréciez le solo de violoncelle à partir de 2 min 57s.

Chez Genesis aussi, on a de magnifiques intros en voici une aux claviers...somptueux !

Et voici une autre intro à la guitare cette fois-ci...fantastique, si évocateur ...

Chez Supertramp nous avons aussi l' une des plus magnifiques intros de l' histoire du Rock

Exemple suivant en hard rock.Ritchie Blackmore qui utilise le bruit émis par un réacteur d' avion pour amener le riff de son morceau...c' est court mais très efficace

Il y a aussi les intros qui en mettent plein la vue et plein les tympans.Un bel exemple avec Van Halen...15 secondes pour entrer dans le morceau...On s' accroche avant le décollage !

Un petit tour du côté de chez Led Zep avec un boogie d' enfer et une superbe introduction avec la batterie hyper mégalourde de John Bonham suivi d' un harmonica

Et maintenant l' une des plus belles intros du rock...une pulsation venimeuse qui nous installe dans le rythme du morceau et qui nous envoûte...les percussions et instruments entrent en scène un par un...j' écouterais ça des heures sans m' en lasser.

Souvent sur scène les groupes peuvent reprendre un de leurs plus beaux thèmes et offrir une longue et belle introcdution.Un bel exemple ici avec la version acoustique d' Hotel California.

Voici Creedence avec une intro très brève mais si bien réussie...

Encore une intro très brève avec une belle trouvaille.Les harmonique des cordes de la guitare sont jouées juste avant l' apparition du thème..so good !

Chez Elton Voici un morceau dont l' introduction nous enchante et pourrait durer des heures

Bon y' a tellement d' exemples que j' arrête là pour aujourd' hui.

Je vous laisse avec mon groupe favori KING CRIMSON et une introduction qui me met toujours, mais vraiment toujours la chair de poule...et cet instrument au son si particulier et qui n' a pas vieilli, le mellotron développé par Robert Fripp

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 16:06

Bonjour les amis,

Hier se sont terminées les fêtes de mon village qui ont duré une dizaine de jours.

Les fêtes espagnoles évoluent avec leur temps, et chaque année on constate des petits changements par rapport aux éditions précédentes , même si le principe organisationnel reste immuable.

Ce qui est immuable ce sont les penyas, ces groupes d' amis qui vivent ensemble dans des locaux proches les uns des autres, ouverts au public, près des arènes et qui se retrouvent en fin d' après-midi jusque très tard dans la nuit pour partager repas, boissons, musiques, etc...

Il y a un calendrier des fêtes édité par la mairie avec les activités et les horaires des manifestations de chaque jour.Jeux, rallyes, concours, animations, etc...

En général, à 20 h 15 il y a les premières entrées de vachettes et de taureaux dans les arènes.

Vers 22 h les penyas se retrouvent pour souper ensemble à l' air libre au rythme de musiques et de bandas qui animent la soirée.

Vers 1 h du matin commence un bal qui termine vers 5 ou 6 heures du matin...

Vers 6 ou 7 heures les petits jeunes rentrent se coucher...

Hier le thermomètre a joué avec les 40º dans la journée, et vous comprenez donc bien pourquoi l' essentiel des festivités se déroule durant la nuit...

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Parmi les changements que l' on a pu noter cette année, il y a le fait que les spectacles de taureaux fuego ont été supprimés car la corporation municipale considère, à juste titre, que les torches installées sur les cornes de l' animal le font souffrir.

Donc jeux avec les animaux oui, mais en évitant de les faire souffrir ( même s' il est évident que l' animal ne s' amuse pas du tout, son intégrité physique n' est pas mise en danger).

Par ailleurs, l' organisation a décidé cette année de proposer tous les soirs un mini- concert installé sur un petit podium près des arènes entre 21h et 22h30.

Hier un petit groupe nommé Los cabriolets m' a permis de passer vraiment un excellent moment au rythme de morceaux des Rollings, des Beatles, de Led Zep, de Police, de Queen, U2,etc...

Jours de fêtes...
Je suis sur cette photo devant à droite en T-shirt orange, le visage parfaitement caché par un monsieur en T-shirt blanc...

Je suis sur cette photo devant à droite en T-shirt orange, le visage parfaitement caché par un monsieur en T-shirt blanc...

Jours de fêtes...
Jours de fêtes...

Les photos ci-dessus correspondent au concert d' hier soir mais je n' ai pas d' enregistrements vidéos des morceaux qu' ils ont joué .

J' ai donc repêchè sur youtube certaines de leurs prestations antérieures.

J' en profite pour vous présenter les musiciens:

TOM WINDRIF: voz / batería
MARCE PESOA: voz / bajo / guitarra /
MATTHIAS COBLENZER: guitarra / bajo / coros

Vous dire qu' ils ne sont que 3 : il n' y a pas de 2 ème guitare rythmique mais ils assurent quand même très bien.

J' ai surtout adoré la voix de leur chanteur, celui qui joue de la batterie, TOM WINDRIF...je l' ai trouvé vraiment super.

Et hier soir quand il a chanté le Rock and Roll de Led Zep, votre serviteur a pris un pied d' enfer...

Vive les fêtes de mon petit village...Visca Sant Jaume...

Jours de fêtes...
Jours de fêtes...
Jours de fêtes...
Jours de fêtes...
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 16:13

Bonjour les amis,

Je vous propose aujourd' hui une balade à Woodstock à travers deux liens où sont publiées des photos inédites du festival le plus mythique de toute l' histoire du Rock.

Bon ,je ne vais pas vous la jouer à la nostalgie, ni vous refaire toute l' explication.Par ailleurs, on sait aujourd' hui qu' une telle époque est historiquement impossible à revivre.

On peut essayer de revivre trois jours d' amour, de musique et de paix mais le rêve utopique des hippies est définitivement révolu depuis les années 80...

Ne reste plus qu' à se repasser ces images qui témoignent d' une jeunesse innocente, belle, pure et merveilleusement naïve aussi.

Woodstock continue d' exister, mais dans nos têtes, comme un rêve d' humanité sans frontières , un rêve d' harmonie et de relations cools entre les hommes et les femmes de notre planète...

J' ai vu et revu dans les années 70 le film-reportage sur ce festival qui dure de l' ordre de 3 heures tant de fois qu' aujourd' hui je peux vous affirmer le plus sérieusement du monde:

" Woodstock, j' y étais moi-aussi..."

La preuve,mes amis, c' est qu' en visionnant les photos inédites des 2 liens ci-dessous j' ai eu une nette impression de "déjà vu" comme disent les américains...enfin eux prononcent "dè-i-ja vu", ça aussi je m' en souviens...

Alors allez-y vous aussi.Cliquez sur les 2 liens et laissez vous emporter ...

cool le soutif à la iroquoise...

cool le soutif à la iroquoise...

Woodstock:photos inédites...
Woodstock:photos inédites...
Woodstock:photos inédites...
Woodstock:photos inédites...

Je vous laisse sur la musique de la chanson Woodstock

qui célébrait une nouvelle nation qui voulait se lever

devant la planète toute entière:

We are stardust, we are golden, we are billion year old carbon,
And we got t
o get ourselves back to the garden.

Nous sommes des poussières d' étoiles, nous sommes de l' or

Et nous sommes prêts à revenir dans notre jardin...

C' était pas cool, ça ?

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 17:52

Bonjour les amis,

Je viens de terminer cette semaine la lecture de LOLA BENSKY de Lily Brett prix Médicis étranger 2014.

Un livre en grande partie autobiographique ( qui m' a été offert par une bonne amie) et qui m' a fait plonger avec délice au coeur des années pop et rock durant les années 60 en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.

Voici un résumé:

Londres 1967 : Lola Bensky, jeune journaliste pour le magazine australien Rock-Out, n a que 19 ans quand elle se retrouve au coeur de la scène musicale la plus excitante du moment !
Sans diplôme mais douée, trop grosse et toujours au régime, trop sage pour les sixties, quelles questions cette drôle de fille qui ne connaît rien au rock, n a jamais étudié le journalisme et dont le seul bagage et pas des moindres est d être l enfant de deux survivants d Auschwitz, va-t-elle bien pouvoir poser à ces rock stars en devenir ?
Armée de son magnétophone et tartinée de fond de teint, Lola observe, écoute, écrit. À Londres, elle parle bigoudis avec Jimi Hendrix et sexe avec Mick Jagger. À Monterey, elle échange avec Mama Cass sur leurs régimes respectifs et aborde l amour entre filles, la drogue et l alcool avec Janis Joplin. Un jour, elle prête même ses faux-cils à Cher...
Subtiles, drôles, personnelles, les questions s enchaînent, dévoilant des portraits inattendus de ces dieux du rock, mais révélant surtout la quête identitaire que Lola mène inconsciemment. Épouse, mère, aut
eure reconnue, Lola Bensky continue à s interroger sur ce qui fait la force d un être humain.

La deuxième mort de Mama Cass...

Voici ce qu' en dit une internaute:

Nous sommes dans les années 60. Lola Bensky est une jeune journaliste qui travaille pour le magazine Rock-Out, un magazine de musique australien. Née juste après la guerre dans un camp de transit allemand, Lola a vécu et a été élevée en Australie. Elle est la fille d'Edek et Renia, deux juifs polonais, survivants d'Auschwitz.
Elle n'a pas eu une enfance comme les autres...et tout la ramène à ces terribles événements qui ont rendu muets ses parents et troublé son enfance.
Renia et Edek ne lui ont pourtant pas épargné certains de leurs souvenirs : à quatre ans elle savait déjà précisément ce qui se passait dans les chambres à gaz, à tel point que le jour de l'appel à l'école, elle court se cacher...
A 19 ans à peine elle interviewe les groupes les plus connus du moment à Londres mais aussi à New York, Los Angeles : Jimi Hendrix, Mick Jagger,Cat Stevens, Janis Joplin, Sonny and Cher, Jim Morrison...
Ils ne l'impressionnent pas vraiment car ils ont le même âge ! Elle les questionne avec candeur sur leur enfance, leur rapport avec leurs parents, leur vie quotidienne et pas vraiment leur musique. Car sans diplôme particulier et n'ayant jamais eu d'expérience journalistique, elle ne sait pas que leur poser comme question car, en plus, elle n'y connaît rien en musique rock !
Complexée par son poids, elle se met constamment au régime et se cache sous un maquillage trop abondant et maladroit (et des faux-cils très à la mode à l'époque !). Elle n'en est pas moins craquante...
Armée de son magnétophone, elle écoute ces rock-stars en devenir, parler de leurs problèmes et de leur vision du monde, de musique, de drogue, de sexe et nous raconte en détails ses interviews...
On les découvre sous un autre visage, plus humain.
Mais pour Lola, la confrontation avec ce monde composé uniquement d'hommes est une véritable révolution. Elle se surprend à leur parler d'elle-même, de son sur-poids et de ses régimes, de son enfance, de ses parents et des camps.
Ils lui donnent leurs avis sur la question d'une manière toujours très honnête, la taquinent souvent, et la draguent parfois...
Peu à peu elle reconstitue les pièces du puzzle qu'elle avait commencé à assembler durant son enfance, reconstituant les pièces manquantes de sa vie familiale, peuplée des fantômes de ses dix parents disparus (oncles et tantes), tous victimes de la Shoah...une famille entière.
Comment vivre en portant ainsi les souffrances de ses parents et leur culpabilité d'avoir survécu à leur famille ?
Alors Lola, pour avancer dans la vie, fait des listes, de régimes à suivre ou des membres de sa famille disparue, c'est selon...
Le roman est un constant va-et-vient entre l'enfance de Lola, les sorties en famille, la vie quotidienne de ses parents, avec les amis ou connaissances de la famille, leurs silences ou les bribes de souvenirs des camps.
Puis le roman revient vers les interviews et les découvertes de Lola sur les stars, leur maison ou leur vie et enfin, elle nous raconte quelques instants passés avec ses amies journalistes ...
Malgré le drame présent en toile de fond tout au long du roman, c'est un livre pudique, empli de bienveillance et d'humanité, qui vous fera aussi beaucoup rire, tant l'héroïne est d'une naïveté désarmante et touchante.
Le rire est le penchant du drame, la légèreté de la gravité et c'est ce qui fait la force de ce roman.
Car finalement Lola ne sait pas comment vivre avec tout ça enfoui au fond d'elle. Elle questionne les autres pour y voir plus clair en elle-même...
Elle a beau se faire draguer par des chanteurs qui deviendront populaires, se lier d'amitié avec Cher, elle n'en est pas moins très mal dans sa peau, se trouve trop grosse (surtout aux yeux d
e sa mère pour qui la grosseur est synonyme de "corruption") et n'y connaît rien au sexe.
Des années après, elle va souffrir de crises d'angoisse voire de panique, de vertiges paralysants, d'insomnies, d'agoraphobie et toujours faire de fréquents cauchemars.
Elle va souvent avoir des fantasmes éveillés où elle sauve quelqu'un de proche, ou un parfait inconnu, d'un accident, arrête une hémorragie, soigne des plaies...et se retrouve félicitée par les proches.
Ce roman, bouleversant est largement autobiographique.
C'est une petite merveille qui se lit toute
seule.
Pour en savoir plus...

http://www.babelio.com/livres/Brett-Lola-Bensky/607703​

A la fin du roman Lily Brett raconte une anecdote terrible au sujet de Cass Elliott, la chanteuse de Mamas & the papas qui souffrait d'une obésité, dûe très sans doute à un dérèglement hormonal contre lequel il n' y avait pas de vraie solution.

La deuxième mort de Mama Cass...

Mama Cass, fera contre mauvaise fortune bon coeur et saura traiter avec humour cet énorme handicap durant toute sa vie...un handicap qui lui aura fait perdre des opportunités professionnelles dans sa jeunesse.Elle compensera cette injustice grâce à son talent qui s' imposera...

En 1974, elle meurt d'une crise cardiaque à Mayfair à Londres, après deux semaines de représentations à guichets fermés au Palladium. Quatre ans plus tard, le batteur des WHO Keith Moon meurt dans la chambre où Cass Elliot avait succombé, lui aussi à l'âge de 32 ans.

Des mauvaises langues, apprenant son décès, firent courir le bruit qu’elle s’était étouffée avec un sandwich : la police, en effet, en avait retrouvé un, à moitié mangé, dans sa chambre ; or, à l’autopsie, aucune espèce de nourriture ne fut retrouvée dans la trachée. Plus prosaïquement, on raconte qu’elle fut victime dans son sommeil d’une crise cardiaque. En réalité elle mourut d’athérosclérose (ou artériosclérose), une affection liée à son problème de poids.

Et là, les amis, on se dit que la vie est terriblement injuste.Non seulement Mama Cass a souffert toute sa vie d' une maladie qui faisait sourire son public, mais, en plus, même au moment de sa mort, il y aura des rumeurs humiliantes sur les motifs du décès...Rumeurs qui seront répercutées également par Zappa dans une de ses chansons et par Austin Powers dans l' un de ses films parodiques...

On pleure la mort d' Hendricks. de Brian Jones, de Janis Joplin, de Keith Moon, etc...mais on continue de railler les gros et les grosses même quand le destin les frappe durement.

On les humilie même quand ils ne sont plus là pour rectifier des rumeurs infondées.

C' est , comme disait Jean Yanne, tout simplement dégueulasse...

Qui plus est, on sous-entend de façon pernicieuse que le destin a frappé Mama Cass , de manière biblique et divine: punie par là où elle a pêchée.C' est tout simplement révoltant !

Alors, oublions la médisance imbécile de ceux qui ont la chance de ne pas savoir ce que c' est que de souffrir d' une maladie ou d' une injustice génétique qui affecte l' apparence physique, et réécoutons Mama Cass et sa voix extraordinaire.

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